Nosocomial infection

  • December-20-04

    En février 1999, le sous-comité de surveillance et des laboratoires de l’AMMIQ, issu du Groupe de travail sur les antimicrobiens (GRAM), recommandait à tous les laboratoires hospitaliers de participer, sur une base volontaire, à la surveillance épidémiologique des isolats d’entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) et d’acheminer toutes ces souches au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ)/Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

    Ainsi, les souches d’E. faecium ou d’E. faecalis présumées être résistantes à la vancomycine par les laboratoires des centres hospitaliers du Québec sont acheminées au LSPQ. Le LSPQ offre des services de confirmation de l’identification bactérienne, des analyses de sensibilité aux antibiotiques, la recherche...

  • September-16-04

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a mis de l’avant, en janvier 2003, un programme de surveillance des infections envahissantes à Staphylococcus aureus suite à une demande du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ).

    Ce nouveau programme vise à documenter de façon continue les prévalences provinciales et régionales de ces infections incluant celle des souches résistantes à la méthicilline. Cette activité se veut complémentaire aux initiatives du Groupe de travail sur la résistance aux antimicrobiens (GRAM) et de son sous-comité de surveillance et des laboratoires qui recueille une fois l’année depuis les quatre dernières années, des données sur la prévalence des souches de S. aureus...

  • August-13-04

    En février 1999, le sous-comité de surveillance et des laboratoires de l’Association des médecins microbiologistes et infectiologues du Québec (AMMIQ), issu du Groupe de travail sur les antimicrobiens (GRAM), recommandait à tous les laboratoires hospitaliers de participer, sur une base volontaire, à la surveillance épidémiologique des isolats d’entérocoques résistants à la vancomycine (ERV) et d’acheminer toutes ces souches au Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), accompagnées d’un questionnaire développé à cette fin.

    Ainsi, les souches d’E. faecium ou d’E. faecalis présumées être résistantes à la vancomycine par les laboratoires des centres hospitaliers du Québec sont acheminées au LSPQ. Le...

  • January-26-04

    L’émergence du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en 2002 s’est traduite par une épidémie dont la transmission est, heureusement, actuellement déclarée interrompue (Organisation Mondiale de la Santé, annonce faite le 5 juillet 2003). Cependant, la possibilité d’une résurgence du SRAS constitue quand même une menace globale de santé publique dont les répercussions médicales (hospitalières et communautaires) pourraient être considérables puisque sa gravité est significative : sa létalité globale atteint 10 à 15 % (mais elle est de plus de 50 % chez les patients âgés de 65 ans et plus) et sa morbidité est importante (ex. : insuffisance respiratoire, séjour prolongé à l’hôpital). La transmission nosocomiale de l’agent étiologique, le Coronavirus-SRAS (CoV-SRAS), en milieu de soins et...

  • December-01-03

    L’objectif de ce document est de proposer des normes en ressources humaines pour les programmes de prévention et contrôle des infections associées à la prestation des soins au Québec. En effet, le Québec a un retard considérable dans ce domaine. Il est urgent et essentiel de promouvoir les programmes de prévention des infections autant à l’échelle locale que nationale. En situation épidémiologique particulière (ex : SRAS), ces normes devront être rehaussées.

    Face aux nouveaux problèmes infectieux émergents (ex. : SRAS, bactéries à résistance multiple) qui touchent les établissements de soins au Québec et qui ont un potentiel de transmission dans la communauté avec des impacts sanitaires et économiques considérables, les administrations des établissements de santé, des régies...

  • May-21-03

    Concernant les tondeuses à cheveux qui sont de plus en plus utilisées en milieu carcéral pour obtenir un rasage intégral du crâne, les membres du CINQ sont d’avis que les risques infectieux associés à cette pratique sont similaires à ceux des rasoirs électriques en établissements de soins. De plus, on sait que la prévalence de séropositivité pour les virus à diffusion hématogène dans cette population est plus élevée que la séroprévalence de la clientèle fréquentant les établissements de soins.

    Il est donc suggéré d’adapter les recommandations contenues dans l’avis intitulé « L’utilisation des rasoirs électriques en Centres d’hébergement et de soins de longue durée ainsi que les autres établissements de soins du Québec » pour l’utilisation des tondeuses à cheveux en...

  • April-16-03

    La présente a pour but de répondre à une question adressée au Comité des infections nosocomiales du Québec (CINQ) quant au risque de transmission d'un porteur de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) aux autres patients par l'intermédiaire d'un animal utilisé dans un programme de zoothérapie dans un centre d'hébergement et de soins de longue durée.

  • January-01-03

    En décembre 1999, un groupe de travail sur la problématique de l'entretien des équipements d'hydrothérapie dans les établissements de soins était formé à la demande du Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ), comité d'experts sous l'égide du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et de l'Association des médecins microbiologistesinfectiologues du Québec (AMMIQ). Le CINQ avait alors jugé nécessaire que des recommandations officielles soient émises à la suite des demandes formulées par différents intervenants des milieux de soins qui faisaient face à une détérioration prématurée de l'équipement, possiblement associée à l'utilisation de certains produits désinfectants, et qui s'interrogeaient sur la problématique de la prévention des infections en...

  • December-28-02

    À propos des infections à Staphylococcus aureus, le Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) retient les éléments suivants :

    1. Le Staphylococcus aureus est un agent pathogène fréquemment retrouvé dans de multiples infections nosocomiales et communautaires. Cette espèce bactérienne figure d'ailleurs parmi les trois premières causes d'infections nosocomiales aux États-Unis selon que l'on considère les infections de plaies chirurgicales, les pneumonies ou les bactériémies. Au Québec, le S. aureus est la première cause de bactériémie nosocomiale.
    2. Depuis plusieurs années, des souches de S. aureus résistantes à la méthicilline (SARM) et à plusieurs autres antibiotiques (multirésistance) sont apparues en Europe, aux États...
  • August-12-02

    À la suite du diagnostic de tuberculose maladie chez une ambulancière de la région Mauricie/Bois Francs (04), la Régie régionale de cette région a été invitée à réévaluer quelles étaient les mesures préventives applicables dans cette situation. Cette question a été soulevée à la Table de concertation nationale en maladies infectieuses laquelle a soumis la problématique lors de la dernière réunion du comité sur les infections nosocomiales du Québec.

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