Infection transmissible sexuellement et par le sang

  • 3 mars 2005

    Même si la littérature indique que le risque de contracter une hépatite ou encore le VIH suite à une piqûre survenue avec une seringue/aiguille laissée dans l’environnement est très faible en comparaison du risque encouru par les travailleurs de la santé, exposés à des piqûres accidentelles, cette problématique suscite d’importantes préoccupations pour les populations exposées à un tel risque. Malgré le faible risque de contamination à partir de seringues laissées à la traîne dans un lieu public, les conséquences émotionnelles et les coûts associés aux soins de santé engendrés par ce genre d’accident justifient à eux seuls qu’on se penche sur cette question. Cet avis doit permettre de préciser ce risque et émettre un avis en fonction des données disponibles et d’un point de vue de...

  • 20 décembre 2004

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) / Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) continue d’assurer la surveillance épidémiologique des souches de Neisseria gonorrhoeae productrice de pénicillinase (NGPP) et des autres souches résistantes aux antibiotiques avec la collaboration, en 2003, de 102 laboratoires hospitaliers et privés de la province de Québec.

    En 2003, les souches de Neisseria gonorrhoeae envoyées au LSPQ ont été caractérisées selon leur sensibilité vis-à-vis les antibiotiques suivants : pénicilline, tétracycline, ceftriaxone et ciprofloxacine. Les souches présentant une résistance à au moins un des antibiotiques énumérés précédemment sont envoyées au Laboratoire National de Microbiologie à Winnipeg, pour une...

  • 13 août 2004

    Le nombre de cas de gonorrhée répertoriés en 2002 s’est élevé à 809, correspondant à une incidence annuelle de 10,9 cas/100 000 habitants soit une légère diminution par rapport à l’incidence de 11,2 observée en 2001. La figure 1 illustre l’incidence en fonction de la région socio-sanitaire (RSS) de l’hôpital déclarant et non de la RSS du patient. On remarque une incidence plus élevée (26,8 cas/100 000 habitants) dans la région de Montréal-Centre où la majorité des cas sont répertoriés (489 des 806 cas). On observe également une incidence marquée de 499 cas/100 000 habitants dans la région du Nunavik, incidence qui a doublé par rapport à celle observée en 2001 (223 cas/100 000 habitants). Dans cette région, le taux d’incidence est influencé par une faible population où 50 cas (22 en...

  • 14 juillet 2003

    L’infection génitale causée par l’Herpes Simplex (VHS) est reconnue comme une des infections transmissibles sexuellement (ITS) les plus fréquentes. Il s’agit d’une infection chronique qui peut présenter des épisodes cliniques récurrents, avec un risque de transmission difficile à évaluer mais pouvant être présent même en l’absence de signes ou symptômes. Ces considérations contribuent à l’impact psychologique négatif important que cette infection peut avoir chez la personne qui réalise qu’elle en est atteinte. Il est bien reconnu que la présence d’une ulcération génitale augmente le risque de transmission de l’infection au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) de même que la présence d’une co-infection au VIH peut aggraver l’évolution clinique d’une infection herpétique. Enfin, l’...

  • 5 août 2002

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) offre aux établissements du réseau de la santé des programmes de surveillance de laboratoire ciblant, entre autres, les infections causées par le méningocoque, le pneumocoque, la salmonelle, le streptocoque β-hémolytiques du groupe A, Escherichia coli O157:H7, Haemophilus influenzae et Listeria monocytogenes, ainsi que la tuberculose, la gonorrhée, la grippe et autres infections respiratoires virales, la maladie de Lyme et le VIH, le tout en collaboration avec les laboratoires des centres hospitaliers.

    Le programme de surveillance a permis, en 2001, de mettre en évidence les points suivants:

    • Parmi les 104 laboratoires à qui nous avons envoyé un questionnaire mensuel, 61 ont indiqué avoir eu au moins un cas de ...
  • 12 mars 2002

    Suite à une demande de la Montérégie portant sur le choix du vaccin contre l’hépatite B le plus approprié chez les travailleurs, la Direction de la protection de la santé publique du Ministère de la Santé et des Services sociaux a demandé au Groupe scientifique en immunisation de l’Institut national de santé publique du Québec de préparer une réponse à cette demande. L’avis était demandé rapidement en raison du début prochain de programmes de vaccination chez des policiers-pompiers.

    Il est recommandé suivant la vaccination contre l’hépatite B chez des travailleurs à risque de vérifier si les titres protecteurs d’anticorps contre l’hépatite B ont été atteints. Suite à l’administration du vaccin chez certains travailleurs, les responsables de la santé publique de la Montérégie...

  • 16 janvier 2002

    Sur les 14 régions à l’étude, 13 disposent d’un système structuré régional d’approvisionnement en matériel d’injection dont les avantages sont la possibilité de posséder un inventaire du matériel acheté et distribué permettant ainsi de savoir le nombre de seringues distribuées sur le territoire (monitorage), les coûts d'achat plus avantageux de même que la gestion facilitée par la centralisation du matériel. Le principal désavantage est le surcroît de travail pour les établissements gestionnaires. Devant l'idée d'adopter un système structuré d'approvisionnement national en matériel d'injection similaire à celui utilisé dans le cadre de la distribution des vaccins, 13 des 14 répondants sont favorables.

    À la suite d’une rencontre de la table nationale de concertation en maladies...

  • 26 octobre 2001

    Le Laboratoire de santé publique du Québec continue d'assurer la surveillance épidémiologique des souches de Neisseria gonorrhoeae productrices de pénicillinase (NGPP) et des autres souches résistantes aux antibiotiques avec la collaboration, en 2000, de 108 laboratoires hospitaliers et privés de la province de Québec.

    En 2000 toutes les souches de Neisseria gonorrhoeae envoyées au LSPQ ont été caractérisées selon leur sensibilité vis-à-vis les antibiotiques suivants : pénicilline, tétracycline, spectinomycine, ceftriaxone et ciprofloxacine. Les souches présentant une résistance à au moins un des antibiotiques listés précédemment sont envoyées au Laboratoire de lutte contre la maladie, à Winnipeg, pour une caractérisation plus poussée (profil plasmidique, auxotypie, sérologie...

  • 16 janvier 2001

    Cette revue de littérature sur les plans canadien et international, décrivant les modalités d'accès au matériel d'injection et de la récupération des seringues ainsi que les divers éléments qui, dans le contexte de la prévention du VIH et des hépatites B et C, sont recommandés pour la distribution du matériel d’injection stérile auprès des UDI, appuie les recommandations émises dans le Rapport d’enquête – Portrait national de la gestion de l’accès au matériel d’injection et de la récupération des seringues.

    De façon générale, les renseignements obtenus nous permettent d’affirmer que l’accès au matériel d’injection est varié. Divers centres ou modes d’accès ont été identifiés tels que les PES, les pharmacies, les automates et les collecteurs de seringues simples. Les...

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