Infection transmissible sexuellement et par le sang

  • 24 mai 2006

    SurvUDI is a network for the epidemiological surveillance of human immunodeficiency virus infection among injection drug users. The network was established in 1995, and covers eight districts in Québec, and Ottawa. Individuals who participate report injecting drugs during the six preceding months and are recruited mainly through centres that provide access to sterile injection equipment. A two-part study on hepatitis C (HCV) was appended to the SurvUDI network. This report presents the results of the epidemiological component; the psychosocial component will be discussed in a subsequent report.

  • 14 mars 2006

    En 2003, le Comité consultatif sur les infections transmissibles sexuellement (CCITS) émettait un document traitant des enjeux de santé publique soulevés par la flambée épidémique de syphilis détectée quelques mois plus tôt. Ce document contenait plusieurs recommandations, dont certaines visaient à prévenir la syphilis congénitale. Le ministère de la Santé et des services Sociaux (MSSS) a demandé à l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de déterminer si ces recommandations étaient nécessaires et suffisantes pour prévenir la syphilis congénitale au Québec.

    Il faut comprendre qu’il sera toujours impossible d’arrêter complètement la transmission de la syphilis aux femmes enceintes et la survenue subséquente de la syphilis congénitale.

    Toutefois dans le but...

  • 13 octobre 2005

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) / Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) continue d’assurer la surveillance épidémiologique des souches de Neisseria gonorrhoeae productrices de pénicillinase (NGPP) et des autres souches résistantes aux antibiotiques avec la collaboration, en 2004, de 102 laboratoires hospitaliers et privés de la province de Québec. 

    En 2004, les souches de Neisseria gonorrhoeae envoyées au LSPQ ont été caractérisées selon leur sensibilité vis-à-vis les antibiotiques suivants : pénicilline, tétracycline, ceftriaxone et ciprofloxacine. Les souches présentant une résistance à au moins un des antibiotiques énumérés précédemment sont envoyées au Laboratoire National de Microbiologie à Winnipeg, pour une...

  • 12 septembre 2005

    L'Association des intervenants en toxicomanie du Québec (AITQ) a développé un outil d'intervention en prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) : le jeu de cartes « Joue tes Atouts », destiné aux personnes incarcérées. Avec l'accord et le soutien du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et du ministère de la Sécurité publique (MSP), le jeu de cartes a été implanté par l'AITQ et distribué dans les établissements de détention provinciaux du Québec entre les mois de juin 2003 et janvier 2004. Entre le 15 décembre 2003 et le 29 janvier 2004, l'outil d'intervention a été évalué par le biais d'un questionnaire administré en entrevue individuelle dans deux établissements de détention. Au total, 225 personnes incarcérées ont été rencontrées en...

  • 2 août 2005

    Les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) sont l'une des priorités de santé publique du Québec. Afin de réduire l'épidémie, le dépistage et l'intervention préventive auprès des personnes atteintes d'une ITSS et auprès de leurs partenaires sont deux interventions préventives jugées efficaces.

    La Loi 90, instaurée en 2002, permet aux infirmières « d'initier des mesures diagnostiques à des fins de dépistage dans le cadre d'une activité découlant de la Loi sur la santé publique »1. Afin qu'elles puissent contribuer efficacement de cette façon à la lutte contre les ITSS, la formation et l'organisation des services sont deux piliers de cette offre de service.

    Depuis 2006, le programme de formation Intervention de dépistage...

  • 3 mars 2005

    Même si la littérature indique que le risque de contracter une hépatite ou encore le VIH suite à une piqûre survenue avec une seringue/aiguille laissée dans l’environnement est très faible en comparaison du risque encouru par les travailleurs de la santé, exposés à des piqûres accidentelles, cette problématique suscite d’importantes préoccupations pour les populations exposées à un tel risque. Malgré le faible risque de contamination à partir de seringues laissées à la traîne dans un lieu public, les conséquences émotionnelles et les coûts associés aux soins de santé engendrés par ce genre d’accident justifient à eux seuls qu’on se penche sur cette question. Cet avis doit permettre de préciser ce risque et émettre un avis en fonction des données disponibles et d’un point de vue de...

  • 20 décembre 2004

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) / Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) continue d’assurer la surveillance épidémiologique des souches de Neisseria gonorrhoeae productrice de pénicillinase (NGPP) et des autres souches résistantes aux antibiotiques avec la collaboration, en 2003, de 102 laboratoires hospitaliers et privés de la province de Québec.

    En 2003, les souches de Neisseria gonorrhoeae envoyées au LSPQ ont été caractérisées selon leur sensibilité vis-à-vis les antibiotiques suivants : pénicilline, tétracycline, ceftriaxone et ciprofloxacine. Les souches présentant une résistance à au moins un des antibiotiques énumérés précédemment sont envoyées au Laboratoire National de Microbiologie à Winnipeg, pour une...

  • 13 août 2004

    Le nombre de cas de gonorrhée répertoriés en 2002 s’est élevé à 809, correspondant à une incidence annuelle de 10,9 cas/100 000 habitants soit une légère diminution par rapport à l’incidence de 11,2 observée en 2001. La figure 1 illustre l’incidence en fonction de la région socio-sanitaire (RSS) de l’hôpital déclarant et non de la RSS du patient. On remarque une incidence plus élevée (26,8 cas/100 000 habitants) dans la région de Montréal-Centre où la majorité des cas sont répertoriés (489 des 806 cas). On observe également une incidence marquée de 499 cas/100 000 habitants dans la région du Nunavik, incidence qui a doublé par rapport à celle observée en 2001 (223 cas/100 000 habitants). Dans cette région, le taux d’incidence est influencé par une faible population où 50 cas (22 en...

  • 14 juillet 2003

    L’infection génitale causée par l’Herpes Simplex (VHS) est reconnue comme une des infections transmissibles sexuellement (ITS) les plus fréquentes. Il s’agit d’une infection chronique qui peut présenter des épisodes cliniques récurrents, avec un risque de transmission difficile à évaluer mais pouvant être présent même en l’absence de signes ou symptômes. Ces considérations contribuent à l’impact psychologique négatif important que cette infection peut avoir chez la personne qui réalise qu’elle en est atteinte. Il est bien reconnu que la présence d’une ulcération génitale augmente le risque de transmission de l’infection au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) de même que la présence d’une co-infection au VIH peut aggraver l’évolution clinique d’une infection herpétique. Enfin, l’...

  • 5 août 2002

    Le Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) offre aux établissements du réseau de la santé des programmes de surveillance de laboratoire ciblant, entre autres, les infections causées par le méningocoque, le pneumocoque, la salmonelle, le streptocoque β-hémolytiques du groupe A, Escherichia coli O157:H7, Haemophilus influenzae et Listeria monocytogenes, ainsi que la tuberculose, la gonorrhée, la grippe et autres infections respiratoires virales, la maladie de Lyme et le VIH, le tout en collaboration avec les laboratoires des centres hospitaliers.

    Le programme de surveillance a permis, en 2001, de mettre en évidence les points suivants:

    • Parmi les 104 laboratoires à qui nous avons envoyé un questionnaire mensuel, 61 ont indiqué avoir eu au moins un cas de ...

Pages

Souscrire à Infection transmissible sexuellement et par le sang