Infection transmissible sexuellement et par le sang

  • 1 décembre 2015

    Avec plus de 29 000 cas déclarés en 2014, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) représentent 75 % de l’ensemble des infections recensées dans le fichier des maladies à déclaration obligatoire (MADO).

    Principaux constats

    • L’incidence des cas déclarés d’infection à Chlamydia trachomatis et de l’infection gonococcique augmente de manière constante, en particulier chez les jeunes de 15 à 24 ans, hausse qui est plus prononcée chez les jeunes hommes.
      • Cette hausse de cas déclarés pourrait être expliquée en bonne partie par une augmentation du nombre de tests de détection effectués pour ces infections au Québec.
    • La résistance du gonocoque aux antibiotiques utilisés pour le traitement de...
  • 30 septembre 2015

    Ces travaux sont en soutien à la mise à jour du guide de l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS) portant sur le traitement pharmacologique des infections à Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae. Le Comité sur les analyses de laboratoire en lien avec les infections transmissibles sexuellement et par le sang a formulé des recommandations concernant les indications de tests de contrôle à la suite de la détection d'une infection à C. trachomatis ou d'une infection gonococcique, ainsi que les analyses à privilégier.

    Infections à C. trachomatis

    Un test de contrôle est recommandé dans les situations suivantes seulement :

    • En présence de persistance (ou apparition) de signes ou...
  • 12 août 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang, le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec afin de réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de l'infection par Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae.

    • La période fenêtre pour l'infection à N. gonorrhoeae varie de deux à sept jours suite au moment de l'infection et celle pour l'infection à C. trachomatis est maximalement de quatorze jours suite au moment de l'infection. Les membres du Comité sur les analyses de laboratoire en...
  • 10 août 2015

    L'avis du Comité d'éthique de santé publique (CESP) porte sur le projet pilote d'un réseau sentinelle de surveillance des infections à Neisseria gonorrhoeae visant à contrer l'augmentation de l'incidence des cas déclarés d'infection gonococcique au Québec, l'augmentation de cas résistants aux régimes antibiotiques habituels ainsi que la diminution du nombre de souches nécessaires à l'évaluation de la résistance. À terme, le réseau de cliniques constituera une source de données pour compléter le portrait des infections gonococciques dans le Plan commun de surveillance. Bien que le fardeau aux participants soit jugé acceptable, le Comité recommande, considérant les risques associés à la nature sensible des données recueillies, que les responsables du projet explorent avec les...

  • 20 juillet 2015

    Les principaux éléments qui émergent de cette consultation d'experts sur le développement de la surveillance des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) au Québec sont les suivants :

    • La surveillance de seconde génération est importante pour la surveillance et le contrôle de l'épidémie de virus de l'immunodéficience humaine (VIH), de façon complémentaire au programme de surveillance du VIH;
      • les données d'incidence du VIH et du virus de l'hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogues par injection et chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes sont nécessaires;
      • le manque de données chez les travailleurs et travailleuses du sexe au Québec a été mis en évidence.
    • La surveillance des ITSS...
  • 6 mai 2015

    L'objectif de ce document est d'élaborer des recommandations québécoises concernant l'évaluation et le suivi des soignants infectés par le virus de l'hépatite B et qui serviront de référence aux experts des comités d'évaluation du Service d'évaluation des risques de transmission d'infections hématogènes (SERTIH). Ces recommandations permettent d'encadrer la pratique d'actes à risque de transmission (ART) du soignant. Le Comité scientifique SERTIH VHB a été constitué afin d'émettre des recommandations.

    Les principales recommandations du comité scientifique sont :

    • les résultats de charge virale seront exprimés en unité internationale par millilitre (UI/mL);
    • en regard des recommandations retrouvées dans certains pays et compte tenu des mesures préventives...
  • 25 mars 2015

    Dans le cadre de la mise à jour du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), le Service de lutte contre les ITSS du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec a mandaté l'Institut national de santé publique du Québec pour réviser la littérature et formuler des recommandations concernant les analyses de laboratoire à effectuer dans un contexte de dépistage de la syphilis.

    • Le spécimen utilisé pour le dépistage de la syphilis est le sang, prélevé par ponction veineuse, dans le but d'effectuer une sérologie.
    • La période fenêtre pour la syphilis est de trois mois, peu importe le type de test utilisé au laboratoire (tréponémique ou non-tréponémique).
    • L'analyse de biologie médicale...
  • 2 février 2015

    Ce rapport présente la synthèse de la littérature sur les facteurs de risque et les indications de dépistage pour chaque infection transmissible sexuellement et par le sang (ITSS). Il s'adresse aux professionnels de la santé concernés par le dépistage des ITSS.

    Le contenu de ce rapport a soutenu la mise à jour 2014 des indications de dépistage du Guide québécois de dépistage des infections transmissibles sexuellement et par le sang.

    Il présente donc une révision des indications de dépistage des ITSS pour le Québec ainsi que le rationnel scientifique derrière les indications de dépistage du Guide, soit l'état des connaissances en date du 20 mars 2013.

    Messages clés

    • Le succès du dépistage ciblé réside dans la recherche des...
  • 27 novembre 2014

    Les infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) et par le virus de l'hépatite C (VHC) chez les utilisateurs de drogue par injection représentent un enjeu de santé publique important au Québec.

    Les données les plus récentes du réseau SurvUDI (au 31 mars 2012) indiquent que la cocaïne demeure la drogue injectée par la plus grande proportion des participants, suivie par les médicaments opioïdes, l'héroïne et le crack/freebase. L'injection de Dilaudid a augmenté de façon importante au cours des dernières années, de même que la consommation de crack/freebase non injecté. L'injection de médicaments opioïdes est maintenant fréquente, surtout chez les jeunes de 24 ans et moins, et pourrait présenter des enjeux particuliers pour le risque de VIH et de VHC....

  • 27 novembre 2014

    Avec plus de 27 000 cas déclarés en 2013, les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) représentent 74 % de l'ensemble des infections recensées dans le fichier des maladies à déclaration obligatoire (MADO).

    Certaines situations méritent une attention particulière :

    • La hausse constante de l'incidence des cas déclarés d'infection à Chlamydia trachomatis et de l'infection gonococcique, en particulier chez les jeunes de 15 à 24 ans, augmentation qui est plus prononcée chez les jeunes hommes.
      • L'augmentation importante et concomitante du nombre de tests de détection de l'infection à Chlamydia trachomatis et de l'infection gonococcique effectués au Québec pourrait expliquer en bonne partie cette hausse de cas...

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